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 Rhythmes et poésies
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L'album
 
        L'album Rhytmes et poésies est quasiment prêt, il ne reste que quelques détails à régler. Aussitôt qu'il sera prêt, je vous ferai signe (si vous prenez le temps de vous inscrire). Voici un résumé de chaque chanson qui s'y trouvera. Je tiens particulièrement à remercier l'Inconnu, Rocky Bernier (Rock Burn) et Isabelle Morin pour leur support, leur talent et leur voix. Sans eux et sans les nombreuses critiques constructives de la part d'amis, je n'aurais pu y arriver seul!
 
 
Bonus tracks:
 
 
 
 
1- L'introduction: L'introduction...ben...elle introduit l'auditeur à l'album, le tout sur sur un beat jazzé provenant de l'Inconnu, un chic type talentueux chez qui j'ai enregistré l'album (Studio 5 Starz) en quasi-totalité.
 
2- Elle(s) : C'est ma préférée! La plus récente sur l'album. Le beat ''saxophonien'' (si ce terme existe) en est un qui bouge mais représente bien mes dernières relations avec ces déesses qui me recondamnent à l'amour...Le sujet féminin en est un qui représente presque la moitié de mes réalisions musicales. Chacune est en quelque sorte le ''polaroïd'' de ma pensée sur le sujet au moment de l'écriture de ces chansons. Cette chanson est une petite histoire fictive qui ''allégorise'' (j'aime inventer de nouveaux mots...) l'archétype relationnel des dernières années. C'est aussi une ode à ces demoiselles que je désire tant, en espérant qu'elles puissent comprendre le changement de centre décisionnel dans ma tête aux différentes étapes des différents moment que je vis avec elle(s), passant de la tête au coeur puis aux couilles (Grand Corps Malade l'a si bien résumé dans son slam du même nom). En passant, ce sont mes ex qui m'ont le plus marqué que je nomme à la fin du troisième verset...
 
3- Les femmes : Une chanson sur un de mes instrumentaux ''club'' à la bass très présente accompagné de tuba et de contre basse le tout enveloppé de tam tams. Les paroles se résument aux différentes visions que j'ai des femmes selon qui est en contrôle de ma tête à ce moment précis (couilles, coeur puis tête). Mais avant de juger, il faut écouter jusqu'au bout...
 
4- Nos Patriotes : Remise en contexte; je viens de finir d'enregistrer, pour la première fois au studio 5 Starz, 2 chansons (La feuille est blanche ainsi que À chacun sa vérité). Il me fait écouter ses beats et il tombe sur celui-là. C'est le coup de foudre. Même si l'Inconnu (si je dirais son vrai nom, il ne serait plus inconnu, pas vrai?) ne veux pas vraiment, je lui tords littéralement un bras pour enregistrer un de mes textes récemment pondu (j'ai écris ces paroles après avoir lu une brique sur leur histoire) sur l'instrumental. Ce dernier me faisait penser à Karmina Burana, de la musique glorieuse aux enjeux titanesques.
 
5- L'illusion : Mon premier amour d'adulte fut une illusion. Je revenais du Cégep en autobus (il y a un an et demi) et j'ai aperçu mon ex (que je ne nommerai pas car j'ai autant de respect pour elle qu'elle en a pour moi), qui se nomme Sarah, venait de rompre avec moi marcher dans la rue main dans la main avec celui que je considérais comme un ami. J'ai donc catharcisé (Le Petit Robert ne m'aimera pas...) ce que je ressentais dans cette chanson qui résume bien ce que je ressentait à l'époque. L'instrumental loopé de guitare vient de l'Inconnu.
 
6- Décadence : Cette chanson fut l'une des premières que j'ai enregistrées à l'école musicale. L'instrumental est une inspiration de Moon Light Sonata, une composition de Beethoven. Le piano y est donc très présent et Alain Lapointe y a rajouté un freestyle de piano durant la totalité de la trame sonore. Les paroles, quelques peu utopiques, décrivent ma vision d'idéaliste face à la décadence de notre société par un grand nombre de métaphores.
 
7- Laisse-moi seul : Juste avant d'écrire L'illusion, j'avais la frustration qui devait sortir sur le moment même. Je trouvais que Laisse-moi seul d'Éric Lapointe résumait bien ma pensée du moment alors je l'ai transposé sur un instrumental de Dr. Dre.
 
8- Intense : Ce fut ma première chanson dite de club. Je voulais changer mon approche, détendre un peu plus le sujet pour une fois et j'ai donc concocté cette ''toune de club'' pour faire danser au lieu de toujours faire réfléchir (j'ai le droit de m'amuser moi aussi!). J'ai eu un bon coup de main de la part de DJ Von Bürst et de Rock Burn pour la trame sonore. Les couplets sont beaucoup moins longs et les refrains y sont relativement simples donc accrocheurs (si je me fie à leurs opinions).
 
9- Le message : Le plus récent polaroïd sur la gent féminine. J'essayais de ''chanter'' avec un peu plus de classe qu'à mon habitude tout en résumant mon ras-le-bol relationnel avec mon opposé féminin dans cette phrase: ''Le fardeau de la preuve est maintenant sur vous''. L'instrumental provient d'un loop de Surrender d'Elvis par l'Inconnu.
 
10- ? de perception : Tout est question de perception est une chanson qui essaie de démontrer qu'il y a toujours deux, sinon trois ou quatre, côtés à la médaille, selon la situation. L'inconnu y laisse un verset, question de donner le micro à quelqu'un d'autre que moi pour imager la leçon véhiculée. J'ai créé cet instrumental il y a environ un an, une douce mélodie de piano appuyé par de la bass, de la guitare et de l'orgue.
 
11- Sophie : Sophie fut mon premier véritable amour même si ce ne fut pas nécessairement pour les bonnes raisons. Ce fut ma plus longue relation jusqu'à ce jour (1 an et demi) et elle se termina abruptement quand je la découvris chez elle avec un autre gars dans son lit. Quelques mois plus tard, je composais cette chanson, ma première sur une expérience avec le sexe opposé (supposément le sexe faible...) puis après encore quelques autres mois, elle vint à un de mes spectacles ; elle était assise complètement à ma gauche. Je lui ai chanté en la regardant dans les yeux. J'ai changé quelque peu le texte depuis, ce dernier ne me représentant plus vraiment (je disais dans le texte original je suis seul à trois reprises). L'instrumental est une de mes composition qui met en avant-plan (encore) un piano très mélancolique et quelque peu nostalgique.
 
12- Courir pour mourir : Ce cours extrait musical représente bien des gens de mon entourage direct et indirect. C'est en quelque sorte une chanson de moins d'une minute qui résume nos habitudes stressantes et stressées, des habitudes de vie qui vont finir par nous tuer, j'imagine... L'instrumental est une de nos compositions (avec Rock Burns) agrémenté d'effets sonores théâtraux de voiture, coup de fusil, douche, cadran, coq, criquet, bière, etc. Ce fut amusant à synthétiser comme idée, c'est une chanson dont je suis particulièrement fier.
 
13- La feuille est blanche : Première chanson enregistrée au studio 5 Starz, elle représente un court extrait de ma pensée philosophique de l'époque. L'instrumental provient de Rob the Viking (Swollen Members).
 
14- L'après centre d'accueil : Cette chanson est pour tous ceux et celles qui ont connu l'enfer des centres d'accueils ainsi que leurs effets bénéfiques. Disons que c'est l'autre côté de la médaille des Voleurs d'enfance, une cible facile pour un ''journaliste'' comme Paul Arcand qui ne l'a jamais vécu... L'instrumental est une autre de mes trames de piano mélodramatique au kick et snare imposants.
 
15- À chacun sa vérité : C'est littéralement un court essai philosophique sur ma vision de la vie transposé en versets (athées). L'instrumental ressemble à une dégringolade de piano psychédélique, provenant de l'Inconnu.
 
16- Troubles de ce monde : Une chanson idéaliste et réactionnaire, ma première chanson en français. Je l'ai écrite à l'école musicale à une époque où l'utopisme inconcient fut mon crédo. Un de mes premiers instrumentaux, aussi.
 
17- Apocalypse : Un travail d'anglais! Nous devions analyser une chanson anglophone alors j'ai décidé d'en créer une pour l'occasion. Une analyse philosophique de la vie et de l'être humain. Plus de questions que de réponses mais avec un certain espoir au bout, même si la chanson est alarmiste... Un instrumental inspiré d'une trame sonore du film Seigneur de Guerre (je venais de terminer le film et l'inspiration m'a pris...).
 
Bonus tracks: 
 
18- Bounce : Une chanson pour club en anglais car les chansons simplistes en anglais avec un beat entraînant pognent. Tout le reste est dit sur cette chanson. Un de mes instrumentaux avec la complicité de Rock Burns.
 
19- Kill 4 Hire : Une chanson de type gangsta rap américain, un vestige de cette période lointaine de mon adolescence. Je tenais à l'enregistrer tout de même car c'est plus une chanson où la dextérité lyrique est mise à profit; ce n'est pas pour la profondeur du texte que cette chanson gagnera la Meilleure chanson de l'année de l'ADISQ... C'est mon 18e instrumental à vie (j'en ai environ 300), un de mes premiers, le plus ancien qui ait survécu. Une trame sonore qui met une personne sur les nerfs, très rapide.
 
J'aime bien le résultat. J'espère que c'est réciproque...
 

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